Archive for the ‘vidéos’ Category

Surf Skate Snow entre potes au Chili: Chorus

février 8, 2012

Vous l’avez peut être déjà vu, mais si vous l’avez manqué, le voici:
Chorus, un film de Guilhem Machenaud. c’est un très beau film de 28 minutes sur le Chili, un trip entre pote parfait qui donne envie de prendre ses planches et partir au Chili.

le Chili est un des rares pays au monde à avoir autant de ressources pour les sports de glisse.
Tous les jeunes skatent que ce soit dans le vent de Punta Arena ou dans le désert à Calama.
Les Andes comme terrain de jeu pour les amateurs de snow / skis, ça à fait ses preuves, et enfin les + de 4000 kilomètres de côtes vous régalent de beach breaks, pointes rocheuses et des reefs.

Du switch en surf

septembre 19, 2009

On a l’habitude de voir du switch en skate ou en snow mais très peu en surf.
C’est peut être pas plus mal quand on voit en snow les kids freestylers tenté de faire un switch grab avant de savoir faire un beau 36 en normal, mais bon.
Le switch en surf ça peut vraiment faire rêver surtout quand on le fait comme le king Kelly Slater pendant le Rip Curl Pro Search Somewhere in Indo en 2008

Notre second invité s’apelle Derek Bockelman.
Skater, surfeur californien comme Mr Eric Geiselman, Derek n’est pas maladroit non plus quand il s’agit d’envoyer des tricks new school.
Le voici en compagnie d’un ami, ne manquez pas le 360 shove it à la fin,du jamais vu en surf à mon avis.

Re voilà l’énergumène pour une session Switch sTance Master, assez hallucinante.

On termine la section switch par Dane Reynolds, ami de notre rider Estim Mangia, lui aussi élevé dans la culture Surf Skate.

Mangia et Dane

Mangia et Dane

Dane en trip dans la région se fait plaisir avec un tube sympa en switch.

.

Fred Compagnon – surfeur et shaper d’Alaia

juin 14, 2009

Fred Compagnon, dit « gnongnon », surfeur « multi craft » que l’on retrouve aussi bien sur un bodyboard hybride, qu’en Stand Up Paddle, nous parle de l’Alaia, qu’il commence à maitriser à la fois au niveau de la glisse et de la conception.

Alaia, quels sont les origines, l’historique de la pratique…

Le alaia est une planche de surf en bois, plate, sans volume, autrefois utilisé par le peuple Hawaien.
Le alaia se pratique debout ou allongé, comme le surf ou le bodyboard, de ce fait, la taille des planches varient a peu prés entre 1et 3m.

Qui pratique? qui fabrique ?

Le alaia revient a la mode chez les surfers, quelles que soient leurs origines surfistiques, c’est tom wegner en australie qui l’a remis au gout du jour en fabricant des planches issues d’une culture de paulownia, un bois léger et flexible.
Je me fabrique mes propres planches depuis le début et c’est à chaque fois un grand bonheur de partir a l’eau essayer un nouveau modèle.
Maintenant, j’en fabrique pour ceux qui en veulent… J’ai lancé une petite prod, fomboard à l’image de fombol l’extraterrestre.

Pourquoi l’alaia? qu’est ce que ce type de glisse t’apporte, et au niveau de la fabrication qu’est ce qui t’attires?

l’alaia est une planche qui va très vite, c’est inégalable, c’est le fait qu’il soit plat, il ne pousse pas d’eau, de ce fait, je me retrouve sur des endroit de la vague ou je n’avais jamais été auparavant, c’est magique, c’est un peu comme si on volait sur l’eau.

Je trouve fantastique de prendre un bout de bois et de lui donner une forme qui va permettre de surfer, de plus, poncer, couper et shaper ne me fait plus culpabiliser… La plupart des déchets peuvent aller au compost.

Le fait qu’il y ait tout a découvrir m’excite et me motive pour faire de nouveaux modèles et aller dans l’eau les essayer.

On voit Fred en Alaia dans cette vidéo à la différence qu’il utilise le Paddle pour partir sur la vague ce qui lui donne encore plus de vitesse et de facilité au Take Off.

Comment peut-on te contacter si on cherche à obtenir un Alaia?

Vous pouvez me joindre au 06.69.52.93.98 ou par email f_compagnon[at]hotmail.com

Surf trip aux Mentawai pour le team Estim

mai 1, 2009

Team Manager Tom Bachou accompagne un groupuscule de riders du Team Surf d’Estim pour un boat trip de 10 jours dans l’archipel le plus populaire auprès des surfeurs: les Mentawai en Indonésie.

Armés d’amples quivers stickerisés aux couleurs de pakita, de plusieurs caméras et d’un hélicopter plus gros que celui de Young Guns 2. Benji Foulet, Guillaume Baché, Baptiste Caussèque, Thomas Baché et Clément Caussèque rapporteront de ce surf trip magique de quoi faire rêver tous ceux qui contemplent ici bas un vent de force 13 faire plier les brins de muguet.

Les photos ci-dessus ont été prises à la Piste à Capbreton quelques jours avant le départ. Le roller de Benji, le snap de Baptiste et le petit Air presque replaqué de Guillaume vous montrent à quel point ils étaient affutés et affamés.

Dans le même registre, on vous présentera prochainement sur le blog Estim:

That’s it That’s all

mars 13, 2009

Pour tous les soulsurfeurs, qui en ont marre de voir des handrails dans les vidéos de snow, pour tous les fans de voyages, de belles images, de freeride entre potes, That’s it That’s all!
Vidéo high definition de Travis Rice et ses potes qui parcourent le globe. NZ, Alaska, US des images à couper le souffle, avec un Travis Rice hallucinant.
Notre consultant snow Olivier Casamayou l’avait annoncé dans notre forum.

Voici le teaser:

A fly in the champagne

mars 1, 2009

Les deux plus gros rivaux du surf moderne se sont tirés la bourre sur Kandui Island, Mentawais durant dix jours, accompagnés de 6 caméramens et du présentateur X-Games Sal Masekela.
Tout cela signé Irons Productions, la nouvelle boîte de prod des frères Irons.
En effet après Dude Cruise, vidéo du team DC qui soit dit en passant, si ne compte pas beaucoup de riders, frappe dans la qualité avec Bruce Irons, Dane Reynolds et Ry Craike, la boite sort ce film inédit mettant en scène les deux plus grands surfeurs de la décennie.
Mais Slater et Irons, sérieux, amis ou ennemis?
Sans ancun doute le film surf de l’année….
co-sponsorisé par Billabong, Quiksilver, ESPN et Transworld Surf, en tout cas les moyens sont là !

La palette:Kerrupt flip et backside rodéo.

février 19, 2009

Le surf newschool évolue sans cesse, sous l’oeil agacé des soulsurfers et puristes de la glisse.
En effet, aujourdhui la nouvelle génération brise les frontières entre surf, skate et snow, et ceci pour le plaisir des yeux.

Après les flips, les 540, les varials, le « kerrupt flip ». Demandez donc à notre rider « Mangia », il a déjà du en plaquer quelques-uns.

On peut voir ici la grande similitude entre le « Kerrupt flip » et une des plus belles figures de snowboard, le Backside Rodéo.

Vidéo Kerrupt flip parfait by Eric Geiselman, skateur et surfeur et frère ainé de Evan qui lui aussi risque bien de très vite faire parler de lui.

Vidéo du très aérien Ryan Carlson qui maitrise ce trick à merveille:

Enorme Rodéo back:

Magic Lardon dans l’édition spéciale de Canal +

février 17, 2009

Il a dansé avec Laura Flessel, il a joué à Pierre Feuille Ciseaux avec l’ex guitariste de Sublime, il a pris un râteau par Christine Aaron et il joue au ping pong avec Filou Gatien.

Adrien « Lardon » Larripa est à Estim ce que le glaçon est au Pastis: un élément soluble qui s’adapte, qui apporte beaucoup de fraicheur et qui bien souvent provoque la goutte d’eau qui fait déborder le vase!

(envoyez moi un email à contact[arobase]estimfriends.com si, comme Adrien, vous voulez que je vous fasse un hommage personnalisé)

Et pourtant si actif dans l’instant, le garçon me peine lorsque je vois son brouillon d’article dans l’interface du blog qui sommeille depuis plusieurs années… Un talent gâché dirait Aimé J. du Doubs.

Preuve pourtant qu’il sait se mettre en éveil, et de manière réactive, Lardon était aujourd’hui en Prime dans l’Edition Spéciale de Canal +, présentée par le très pertinent Bruce Toussaint

Cliquez ici pour voir la vidéo du témoignage de Larry.

Commencez à partir de la minute 12:00 (laissez charger, vous ne le regretterez pas!)

Si jamais le lien ne marche plus, ou présente une autre vidéo, essayez de chercher la vidéo du 17 Février 2009 dans les archives de Canal +

Pour ceux qui s’inquiètent pour Larry, je tiens avant tout à vous rassurer:
– auditeur financier respecté, Adrien n’est pas un grand perdant de la crise…
– il est plus absorbé par les opportunités dans l’immobilier que par les plans sociaux d’Arsène Mital (communément appelé Monsieur Mital)
– il n’utilise pas le lave-vaisselle de son voisin, car il a pour habitude de se servir en vêtement directement chez ses amis
– il ne donne pas de cours de math… il se cuite (sinon il aurait jamais choppé Laura flessel… et oui, chaque chose à un coût!)

et pour se cuiter il utilise voisineo 🙂

voilà d’ailleurs la vidéo d’Adrien, l’originale!

Caméra embarqué de surf au VVF par Gros Duke

février 15, 2009

Des images de très bonne qualité avec cette caméra fixée sur la board de Stef Ducos, rider Estim, lors d’une session de surf au VVF Capbreton.

Les vagues étaient pas fantastiques, donc ça laisse présager de très bonnes choses pour une session de grande qualité. Merci Gros Duke pour ce montage très sympa!

Ne manquez pas l’interview de gros duke réalisé il y a quelques semaines.

Reblog this post [with Zemanta]

Skeleton Bay, Africa, le nouveau bijou du surf….

février 6, 2009

Pour ceux qui débarquent, le Google Earth Challenge est un concours organisé par la revue SurfingLife en association avec Nike6.0 et Google Earth.
Il s’agit pour les participants de chercher tranquillement chez eux, grâce à la technologie Google Earth, une vague parfaite et inconnue. Ensuite si vous décrochez la vague la plus prometteuse et inédite, le magazine vous paye le voyage ainsi qu’à un crew de surfers pro pour assurer le spectacle et les retombées médiatiques.

C’est Brian Gable, qui gagna le challenge US Google Earth grâce à un diamant brut qui va faire beaucoup parler de lui dans le futur: Skeleton Bay ou New Cap Saint Francis.
Pour ce surfeur / développeur, nerdy à souhait, le trophée était devenu une véritable obsession depuis sa création et c’est ainsi que Skeleton Bay battu les line ups inconnus du sud du Chili ou du nord ouest de l’Afrique.
Mais attention, Gable en localisant la vague sur google earth n’était pas tiré d’affaire et il devait entrer en contact avec quelqu’un sur place pour en savoir plus sur l’endroit, situé complètement hors des sentiers battus, en plein désert.
Y avait-il des gens qui avaient déjà surfé cette vague? c’était peu probable. Il fallait pour Gable trouver une personne connaissant le désert pour pouvoir les mener lui et sa troupe à sa fabuleuse trouvaille, rechercher quelqu’un du coin, si il y avait des habitants par là bas!

Par chance, Il réussit à joindre un (des seuls) local de la zone qui put lui transmettre une photo de la vague qui permit de convaincre définitivement le magazine.
Ainsi, il pouvait faire sa valise et partir accompagné de son cousin, 4 surfers pro, un photographe et un éditeur du mag, Evan Slater.
A noter que les surfers pros Cory Lopez, Mitch Coleborn, Peter Mendia et Hank Gaskell ne mirent pas longtemps a se décider en voyant les clichés envoyés par le local du nom de Naude Dryer.

Après un véritable périple, La troupe découvrit un endroit des plus inhospitalier sur terre. endroit où une émission du type Survivor ne serait plus du tout drôle, sauf si bien sûr il y a toujours le petit commentateur et sa voie stridente;
la seule source d’eau de la zone est une source des plus infectes, un vent terrible souffle et vous glace la gorge.

Impossible sans l’aide du local d’atteindre Skeleton Bay, derrière ses dunes de sables s’étendant à perte de vue. Et ici bas, mieux vaut ne pas s’embourber, si on ne veut pas finir jonchant parmi les cadavres de phoques.

Dans ce désert immense formé de gigantesques montagnes de sable couleur sucre brun, on trouvait au début du XXème siècle des diamants, énormément de diamant. Aujourd’hui on y trouve un autre joyau, une gauche qui n’en finit jamais de dérouler offrant les plus long barrels jamais surfés.
En effet, si la côte environnante est horriblement longue et droite, elle possède quelque dons du ciel que sont ces « sandspit » ou cordons de sable formés grâce au sable et au vent, qui font le rêve de tout surfer, offrant des tubes aussi large que la Gravière mais pour un ride de plus d’une minute!

Pour info, Skeleton bay a été créée par « mère nature » il y a 25 ans environ, par un léger changement de direction du vent venu piocher du sable et le pousser vers un « spit » existant et ceci sur un angle différent.
Le spot ainsi que les autres spits des environs sont donc très sensibles aux changements naturels et peuvent donc se modifier ou même disparaitre très rapidement.

Après quasi deux semaines, Skeleton bay n’avait toujours rien montré de son potentiel, ou presque; une vague petite et bougrement rapide, qui décourageait les surfers, obligés de surfer les spots moyens environnants.
Ainsi Lopez et Coleborn devait plier bagage, le premier jurant qu’il reviendrait ( et on peut voir qu’il la fait dans la vidéo si dessous).

Première vague filmé de Skeleton Bay lors du deuxième voyage, et première vague de Cory Lopez en compagnie de Ian Walsh et Alex Parker.

Le reste de la troupe devait se rendre à Jeffrey’s Bay pour la fin du trip mais décidèrent de tout miser sur l’arrivée d’un nouveau swell afin d’enfin voir fonctionner Skeleton bay.

Et on peut dire qu’ils eurent plus que raison car ils surfèrent tous ce jour là les meilleures vagues de leurs vies, Hank Gaskell dira avoir passé quatre fois plus de temps dans des barriques en un jour à Skeleton qu’en 3 jours full à Desert Point, Indonésie.
« La perfection » selon Slater arriva plus tard dans la journée, envoyant des vagues comme ils en avaient à peine rêvé. La métaphore de ce dernier en dit long:  » Autrefois, ici même, les gens trouvait plus de diamants dans le sable qu’ils pouvaient en porter. Et à nous autres, Skeleton Bay a offert plus de tubes que nous pouvions en rider, tellement de diamants que nous ne savions pas quoi en faire! »
Evan Slater sortit bouleversé de son voyage, et triste à dire est que ce jour parfait, le jour aux barrels de 15 à 20 secondes, la caméra était restée au campement!

liens:

Vidéo Oneil lors du second trip

récit officiel du premier trip par Evan Slater