On a l’habitude de voir du switch en skate ou en snow mais très peu en surf.
C’est peut être pas plus mal quand on voit en snow les kids freestylers tenté de faire un switch grab avant de savoir faire un beau 36 en normal, mais bon.
Le switch en surf ça peut vraiment faire rêver surtout quand on le fait comme le king Kelly Slater pendant le Rip Curl Pro Search Somewhere in Indo en 2008
Notre second invité s’apelle Derek Bockelman.
Skater, surfeur californien comme Mr Eric Geiselman, Derek n’est pas maladroit non plus quand il s’agit d’envoyer des tricks new school.
Le voici en compagnie d’un ami, ne manquez pas le 360 shove it à la fin,du jamais vu en surf à mon avis.
Re voilà l’énergumène pour une session Switch sTance Master, assez hallucinante.
On termine la section switch par Dane Reynolds, ami de notre rider Estim Mangia, lui aussi élevé dans la culture Surf Skate.
Mangia et Dane
Dane en trip dans la région se fait plaisir avec un tube sympa en switch.
Chers amis, je vous présente une nouvelle petite rubrique sur le blog. On va présenter des pubs de nos riders Estim.
Ce qu’on appelle une pub, c’est simplement une photo d’un rider retouchée dans un style “publicité”. Un peu dans le style de ce vieil article: http://estim.wordpress.com/2007/03/18/keramas-et-bachou-en-une-de-surf-session/ Alors n’hésitez pas à m’envoyer les vôtres. L’idée c’est de faire un petit concours dans quelques temps.
Aujourd’hui, je vous présente une photo de Gros Duke à la Piste (en Février 2009). Les conditions sont correctes mais sans plus, petite taille, pas de vent… La photo est jolie car Gros Duke est en contre jour avec une belle lumière tombante. Gros Duke exploite parfaitement cette petite vague.
Vu que la lumière est jolie, j’ai plutôt épuré l’habillage de la pub.
Les deux plus gros rivaux du surf moderne se sont tirés la bourre sur Kandui Island, Mentawais durant dix jours, accompagnés de 6 caméramens et du présentateur X-Games Sal Masekela.
Tout cela signé Irons Productions, la nouvelle boîte de prod des frères Irons.
En effet après Dude Cruise, vidéo du team DC qui soit dit en passant, si ne compte pas beaucoup de riders, frappe dans la qualité avec Bruce Irons, Dane Reynolds et Ry Craike, la boite sort ce film inédit mettant en scène les deux plus grands surfeurs de la décennie.
Mais Slater et Irons, sérieux, amis ou ennemis?
Sans ancun doute le film surf de l’année….
co-sponsorisé par Billabong, Quiksilver, ESPN et Transworld Surf, en tout cas les moyens sont là !
Le surf newschool évolue sans cesse, sous l’oeil agacé des soulsurfers et puristes de la glisse.
En effet, aujourdhui la nouvelle génération brise les frontières entre surf, skate et snow, et ceci pour le plaisir des yeux.
Après les flips, les 540, les varials, le “kerrupt flip”. Demandez donc à notre rider“Mangia”, il a déjà du en plaquer quelques-uns.
On peut voir ici la grande similitude entre le “Kerrupt flip” et une des plus belles figures de snowboard, le Backside Rodéo.
Vidéo Kerrupt flip parfait by Eric Geiselman, skateur et surfeur et frère ainé de Evan qui lui aussi risque bien de très vite faire parler de lui.
Vidéo du très aérien Ryan Carlson qui maitrise ce trick à merveille:
Des images de très bonne qualité avec cette caméra fixée sur la board de Stef Ducos, rider Estim, lors d’une session de surf au VVF Capbreton.
Les vagues étaient pas fantastiques, donc ça laisse présager de très bonnes choses pour une session de grande qualité. Merci Gros Duke pour ce montage très sympa!
Pour ceux qui débarquent, le Google Earth Challenge est un concours organisé par la revue SurfingLife en association avec Nike6.0 et Google Earth.
Il s’agit pour les participants de chercher tranquillement chez eux, grâce à la technologie Google Earth, une vague parfaite et inconnue. Ensuite si vous décrochez la vague la plus prometteuse et inédite, le magazine vous paye le voyage ainsi qu’à un crew de surfers pro pour assurer le spectacle et les retombées médiatiques.
C’est Brian Gable, qui gagna le challenge US Google Earth grâce à un diamant brut qui va faire beaucoup parler de lui dans le futur: Skeleton Bay ou New Cap Saint Francis.
Pour ce surfeur / développeur, nerdy à souhait, le trophée était devenu une véritable obsession depuis sa création et c’est ainsi que Skeleton Bay battu les line ups inconnus du sud du Chili ou du nord ouest de l’Afrique.
Mais attention, Gable en localisant la vague sur google earth n’était pas tiré d’affaire et il devait entrer en contact avec quelqu’un sur place pour en savoir plus sur l’endroit, situé complètement hors des sentiers battus, en plein désert.
Y avait-il des gens qui avaient déjà surfé cette vague? c’était peu probable. Il fallait pour Gable trouver une personne connaissant le désert pour pouvoir les mener lui et sa troupe à sa fabuleuse trouvaille, rechercher quelqu’un du coin, si il y avait des habitants par là bas!
Par chance, Il réussit à joindre un (des seuls) local de la zone qui put lui transmettre une photo de la vague qui permit de convaincre définitivement le magazine.
Ainsi, il pouvait faire sa valise et partir accompagné de son cousin, 4 surfers pro, un photographe et un éditeur du mag, Evan Slater.
A noter que les surfers pros Cory Lopez, Mitch Coleborn, Peter Mendia et Hank Gaskell ne mirent pas longtemps a se décider en voyant les clichés envoyés par le local du nom de Naude Dryer.
Après un véritable périple, La troupe découvrit un endroit des plus inhospitalier sur terre. endroit où une émission du type Survivor ne serait plus du tout drôle, sauf si bien sûr il y a toujours le petit commentateur et sa voie stridente;
la seule source d’eau de la zone est une source des plus infectes, un vent terrible souffle et vous glace la gorge.
Impossible sans l’aide du local d’atteindre Skeleton Bay, derrière ses dunes de sables s’étendant à perte de vue. Et ici bas, mieux vaut ne pas s’embourber, si on ne veut pas finir jonchant parmi les cadavres de phoques.
Dans ce désert immense formé de gigantesques montagnes de sable couleur sucre brun, on trouvait au début du XXème siècle des diamants, énormément de diamant. Aujourd’hui on y trouve un autre joyau, une gauche qui n’en finit jamais de dérouler offrant les plus long barrels jamais surfés.
En effet, si la côte environnante est horriblement longue et droite, elle possède quelque dons du ciel que sont ces “sandspit” ou cordons de sable formés grâce au sable et au vent, qui font le rêve de tout surfer, offrant des tubes aussi large que la Gravière mais pour un ride de plus d’une minute!
Pour info, Skeleton bay a été créée par “mère nature” il y a 25 ans environ, par un léger changement de direction du vent venu piocher du sable et le pousser vers un “spit” existant et ceci sur un angle différent.
Le spot ainsi que les autres spits des environs sont donc très sensibles aux changements naturels et peuvent donc se modifier ou même disparaitre très rapidement.
Après quasi deux semaines, Skeleton bay n’avait toujours rien montré de son potentiel, ou presque; une vague petite et bougrement rapide, qui décourageait les surfers, obligés de surfer les spots moyens environnants.
Ainsi Lopez et Coleborn devait plier bagage, le premier jurant qu’il reviendrait ( et on peut voir qu’il la fait dans la vidéo si dessous).
Première vague filmé de Skeleton Bay lors du deuxième voyage, et première vague de Cory Lopez en compagnie de Ian Walsh et Alex Parker.
Le reste de la troupe devait se rendre à Jeffrey’s Bay pour la fin du trip mais décidèrent de tout miser sur l’arrivée d’un nouveau swell afin d’enfin voir fonctionner Skeleton bay.
Et on peut dire qu’ils eurent plus que raison car ils surfèrent tous ce jour là les meilleures vagues de leurs vies, Hank Gaskell dira avoir passé quatre fois plus de temps dans des barriques en un jour à Skeleton qu’en 3 jours full à Desert Point, Indonésie.
“La perfection” selon Slater arriva plus tard dans la journée, envoyant des vagues comme ils en avaient à peine rêvé. La métaphore de ce dernier en dit long: ” Autrefois, ici même, les gens trouvait plus de diamants dans le sable qu’ils pouvaient en porter. Et à nous autres, Skeleton Bay a offert plus de tubes que nous pouvions en rider, tellement de diamants que nous ne savions pas quoi en faire!”
Evan Slater sortit bouleversé de son voyage, et triste à dire est que ce jour parfait, le jour aux barrels de 15 à 20 secondes, la caméra était restée au campement!
Bien que mauvais élève de la rubrique technique surf, car on attend toujours ses conseils concernant les Aerials, je profite du temps très maussade aujourd’hui, pour vous présenter trois jolies photos aériennes de notre rider Estim Guillaume Mangiarotti.
Pichilemu, sexta region, Chile à 3h 30 au sud de Santiago est un village « surf » comme peuvent l’être Hossegor ou Raglan en NZ. Si on y danse avec plaisir la cueca, la danse traditionnelle chilienne, on l’aime surtout pour son spot de renommée mondial « Punto de Lobos », pointbreak plus que consistant qui tient des houles énormisssimes. Voilà la vidéo de mon petit séjour sur place.
C’est l’endroit avec Iquique et Arica (région du nord) à surfer au Chili.. Le problème est qu’entre Arica et Pichilemu c’est plus de 30 heures de bus…
Bref Le spot accueillait cette semaine une étape du tour des championnat du monde de tow-in. Et ca faisait bien longtemps que tout le monde attendait le call pour cette compéte car pour la petite histoire, la waiting period de 6 mois a été rallongée jusqu’à la fin du mois d’octobre faute de houles dantesques.
Pour une telle compétition, les organisateurs, pendant que les fifres vénérés du mythique Royal Barrique Contest cherchent du tube, étudient tout possibilité de tempète et d’ énormes swells qui peuvent se présenter. Ainsi en début de semaines sonna l’ alerte et les riders des 4 coins du monde se rendirent aux pays des empanadas et de la Crystal abjecte ( biere du pays).
Et dans ce lot de riders, des grands noms du surf comme Mr Koby Abberton surfeur bastonneur veritable icône du surf tant par son histoire que par son niveau, Nathan fletcher, Chuck Paterson, Taylor Fox, Ian Walsh North Shore local connu pour charger comme un lard, et qu’on peut voir se mettre des barrique a Jaws voir vidéo, Danilo Couto, l’homme au gros barrel a pipeline second reef voir vidéo , Grant “Twiggy” Baker, le sud africain sacré à Mavericks en 2006 que vous pouvez voir à l’oeuvre ici, ou encore le local Daniel Medina qui connaît bien sa vague de Punto de Lobos car c’est grâce à elle qu’il a pu raflé le XXL Billabong Paddle in en 2006 et les 35000 dolars de prix et qui lui permirent de s’acheter un terrain en face de la vague.
Enfin pour tout dire l’event a été un peu pris de cours, car les prévisions pour la semaine de la dernière chance n’était pas si satisfaisante que cela pour un event de cette stature. Pourquoi avoir attendu le dernier moment, alors que de gros swells hivernaux s’étaient présentés, mmmm peut être pour toucher un peu plus de monde qu’en pleine hiver… ? Finalement le swell est bien rentrée mercredi pour la journée d’entrainement, puis l’event s’est déroulé les deux jours suivant dans des vagues atteignant leur paroxisme vendredi.
Du gros spectacle sous la brume et le froid de Punto de Lobos, un spot qui vous fait glace le dos quand les vagues atteignent plus de 8 metres comme ce fut le cas vendredi., et qu’il faut passer la section critiques des Moros … voir video de l’event.
Résultats:
La compétition se déroulait en équipe de deux. La victoire revient logiquement à la paire australienne Koby Abberton/ Ryan Hipwood devançant les brésiliens Danilo Couto et Rodrigo Resende.
Voici quelques photos que j’ai prises vendredi (mettre le curseur dessus pour voir la légende).
Petite vidéo d’une virée nocturne à Vina del Mar, lieu de mon exil. Vina del Mar, ville parfaite pour street skater. La crème s’appelle Juanito, il se ballade chez les estimfriends sous le surnom de Kanika.
Après une houle inéxistante et du vent de nord le 3 Septembre……
Puis un forecast trompeur le 8 Septembre….
Nous voilà forcés de fermer les yeux sur une houle de 30cm, du vent d’Est et un soleil… C’est dimanche 21 Octobre, et nous annulons une fois de plus le Royal Barrique Contest.
Et au troisième arrêté préfectoral demandé, 3ème demande de matériel auprès de la mairie, des petites réunions MSN pour être sur que tout est bon, commander les sandwiches, les boissons…. Nous avons décidé de ne plus repousser la compét.
On se donne rendez vous à l’année prochaine, pour un tag team entre potes!
Un grand merci à Tom Baché et à Benji Foulet qui ont organisé la compétition trois fois, pour trois fois l’annuler malheureusement.
MAINTENANT, estim ne baisse pas les bras quand à l’inscription d’événements surf….
les réponses des invités sont extrêmement favorables…. c’est dur de se retenir pour ne pas dévoiler la liste des tube riders présents.
Les retours de la presse sont très positifs…
Et enfin les lots pour les vainqueurs s’accumulent!!! Avec, une nuit dans la suite Jacuzzi de l’Hotel de la Plage, et on espère, une board shapée sur mesure par SWOP!