On a l’habitude de voir du switch en skate ou en snow mais très peu en surf.
C’est peut être pas plus mal quand on voit en snow les kids freestylers tenté de faire un switch grab avant de savoir faire un beau 36 en normal, mais bon.
Le switch en surf ça peut vraiment faire rêver surtout quand on le fait comme le king Kelly Slater pendant le Rip Curl Pro Search Somewhere in Indo en 2008
Notre second invité s’apelle Derek Bockelman.
Skater, surfeur californien comme Mr Eric Geiselman, Derek n’est pas maladroit non plus quand il s’agit d’envoyer des tricks new school.
Le voici en compagnie d’un ami, ne manquez pas le 360 shove it à la fin,du jamais vu en surf à mon avis.
Re voilà l’énergumène pour une session Switch sTance Master, assez hallucinante.
On termine la section switch par Dane Reynolds, ami de notre rider Estim Mangia, lui aussi élevé dans la culture Surf Skate.
Mangia et Dane
Dane en trip dans la région se fait plaisir avec un tube sympa en switch.
Pionnier du groupuscule STM, Flo Feral, musicien Estim en grand devenir, nous parle de son avenir, de ses projets.
Flo et la glisse:
Skateur, snowboarder il y a de cela une dizaine d’années, Flo a dailleurs bien du mal a se l’imaginer.
Pourtant, on se souvient bien au sein du Stm:
” Je me rapelle surtout des gros hard flip et des belles marches qu’il apréciait plus que tout, et des sessions à l’université.. commente un autre retraité du Skate Remy Berhondeuss.
Bodyboarder il l’eut été aussi, alternant les surfs sur les spots d’Anglet en été ou sur les spot martiniquais lorsqu’il avait la chance de s’y rendre.
Mais c’est avant tout la musique qui la guidé tout au long de sa vie!
Difficile à croire mais Flo commenca sa carrière musicale en tant que lead singer et bassiste du groupe Punk rock “Sunken Chest”, qu’il créa avec ses amis du Stm dont Adrien Larripa que je me dois de citer vu sa récente popularité.
Flo partit ensuite pour les States, et il y a de cela environ 8 ans, afin de vivre au mieux sa passion musicale.
Après quelques expériences dans des groupes funky Flo rejoint le groupe reggae de Brooklyn Riddimnation.
Il sort ensuite un mini album en tant que lead singer, “Flo and the Lionheart” avec trois titres bien roots comme on les aiment qui font frissonner comme les plus grand titres reggae.
Par un bref retour en France il enregistre un album solo en acoustique qui montre encore ses progrès accomplis et sa palette de styles et d’influences. “The Tunnel” est tout bonnement mythique, cite un Vincent Merme touché,” un melange de djumbe, harmonica, et la voix de Flo… parfait”
Flo avant un concert, NYC
Aujourdhui, Flo nous parle de son nouveau projet qui grandit en ce moment au Canada.
Chez Estim, on est vraiment fier de voir s’épanouir ce pur talent qui n’a pas fini de faire parler de lui… d’ailleurs vous risquez de le retrouver dans un évenement estim d’ici peu… Surprise.
Interview:
Flo, parle nous de ton nouveau projet, l’optimistic crew c’est quoi au juste?
Mon nouveau projet part d’abord de mon goût pour tout les genres de son. Si Le reggae, bien sur reste mon pilier fondateur, je voudrais unifier tous les genres musicaux et leurs publics sur les concepts optimistes du rastafarisme et du reggae. Le premier album en est un exemple: tu y trouve des sons funky, pop, reggae, electro, hip hop et acoustique avec une voix et des paroles rappelant le reggae.
Au fil des années, j’ai croisé sur ma route différents personnages ayant chacun une vision correspondante à la mienne. J’ai donc décider de coopérer avec eux en créant THE OPTIMYSTIC crew.
Ce groupe a pour but de mêler différentes influences afin d’imaginer une approche nouvelle de la musique par l’unification des cultures et des genres. Moi même enfant enfant du métissage et ayant vu différentes horizons, ce projet m’ouvre un grand nombre de combinaisons intéressantes.
Pourquoi le Canada apres le trépident NYC?
J’ai passé huit années à NYC, années qui ont été très enrichissantes. Cependant mes possibilités en matière de musique étaient assez restreintes à mon goût, le milieu de la musique à New York me confinait à la fin à un seul genre, ce qui ne me convenait plus.
Au Canada, il y a tout à créer. C’est une terre d’accueil en pleine explosion culturelle, beaucoup d’opportunités s’offrent à moi et la vision des gens d’ici concorde avec mes projets.
En plus à New York la police tire sur tout ce qui bouge ça en devient super effrayant. Espérons que Mr OBAMA va changer les choses…
Ton plus beau souvenir de concert?
Mon plus beau souvenir de concert, même si la cause était grave reste la première partie des “Temptations”:
une journée dans le rude hiver de New York, je marche sur Park Avenue pour aller jouer au siège de l’ONU.
Nous étions invités (ndlr Riddimnation) pour commémorer la mort de mon ami Sean Bell, jeune noir assassiné par la police de New York le soir de son enterrement de vie de garçon.
Retrouvez Flo sur:
www.myspace.com/flothelionheartnyc
www.myspace.com/rasinflo
et bientôt sur son site: www.flolive.com
Google innove encore et crée un software permettant à l’utilisateur de voir en tant réel sa consommation d’électricité. Grâce à ce software, gratuit, les dépenses non nécessaires en électricité pourront être éliminées!
En effet bien souvent on ne se rend pas compte de l’importance de sa propre consommation, ainsi que cette invention fera baisser la facture d’électricité de 5 à 15%, et aidera à combattre les effets du changement climatique.
Pour tous les soulsurfeurs, qui en ont marre de voir des handrails dans les vidéos de snow, pour tous les fans de voyages, de belles images, de freeride entre potes, That’s it That’s all!
Vidéo high definition de Travis Rice et ses potes qui parcourent le globe. NZ, Alaska, US des images à couper le souffle, avec un Travis Rice hallucinant.
Notre consultant snow Olivier Casamayou l’avait annoncé dans notre forum.
Quelle fut ma surprise lorsque en vacances au sud du Chili, j’apercevais un croquis de Remy Berhondesss en pirate dans un magazine anglais.
Le concept Berhondess, pionnier du STM et aujourd’hui métronome de l’équipe de foot Estim n’a donc pas fini de franchir les barrières!
Le surf newschool évolue sans cesse, sous l’oeil agacé des soulsurfers et puristes de la glisse.
En effet, aujourdhui la nouvelle génération brise les frontières entre surf, skate et snow, et ceci pour le plaisir des yeux.
Après les flips, les 540, les varials, le “kerrupt flip”. Demandez donc à notre rider“Mangia”, il a déjà du en plaquer quelques-uns.
On peut voir ici la grande similitude entre le “Kerrupt flip” et une des plus belles figures de snowboard, le Backside Rodéo.
Vidéo Kerrupt flip parfait by Eric Geiselman, skateur et surfeur et frère ainé de Evan qui lui aussi risque bien de très vite faire parler de lui.
Vidéo du très aérien Ryan Carlson qui maitrise ce trick à merveille:
En plus de sa beauté naturelle qui n’a plus de secret pour personne, on sait que la Tasmanie, petite île du sud de l’Australie est aussi une destination surf par excellence, connue notamment pour son spot de gros au sud ouest d’Hobart, à savoir Shipstern Bluff.
Vous pouvez voir ici le célèbre “Stern” surfé par les cadors du WCT comme Andy ou Parko.
Aussi ces derniers temps, la côte Tasmane fait parler d’elle avec la découverte d’un nouveau reef loin des côtes et surfé pour la première fois donc, dans des conditions parfaites par Marti Paradisis, Tyler et James Hollmer Cross, Tom Caroll et Ross Clarke-Jones. Lien vers la terrible vidéo du nouveau trésor de Tasmanie.
Mais comme une bonne nouvelle ne peut arriver sans une mauvaise, on note aussi une attaque de requin sur une petite fille de 13 ans du coté de la côte est de Tasmanie à Binalong Bay proche de Saint Helens. La jeune fille s’en sortira bien, mais la nouvelle a évidemment secouée les locaux qui si, n’ignorent pas que leurs eaux sont habitées, ne sont pas habitués à subir de pareilles attaques. En effet la Tasmanie contrairement à la cote ouest australienne par exemple, a toujours été épargnée par les attaques de requin.
Lire le résumé de l’article ici
Pour ceux qui débarquent, le Google Earth Challenge est un concours organisé par la revue SurfingLife en association avec Nike6.0 et Google Earth.
Il s’agit pour les participants de chercher tranquillement chez eux, grâce à la technologie Google Earth, une vague parfaite et inconnue. Ensuite si vous décrochez la vague la plus prometteuse et inédite, le magazine vous paye le voyage ainsi qu’à un crew de surfers pro pour assurer le spectacle et les retombées médiatiques.
C’est Brian Gable, qui gagna le challenge US Google Earth grâce à un diamant brut qui va faire beaucoup parler de lui dans le futur: Skeleton Bay ou New Cap Saint Francis.
Pour ce surfeur / développeur, nerdy à souhait, le trophée était devenu une véritable obsession depuis sa création et c’est ainsi que Skeleton Bay battu les line ups inconnus du sud du Chili ou du nord ouest de l’Afrique.
Mais attention, Gable en localisant la vague sur google earth n’était pas tiré d’affaire et il devait entrer en contact avec quelqu’un sur place pour en savoir plus sur l’endroit, situé complètement hors des sentiers battus, en plein désert.
Y avait-il des gens qui avaient déjà surfé cette vague? c’était peu probable. Il fallait pour Gable trouver une personne connaissant le désert pour pouvoir les mener lui et sa troupe à sa fabuleuse trouvaille, rechercher quelqu’un du coin, si il y avait des habitants par là bas!
Par chance, Il réussit à joindre un (des seuls) local de la zone qui put lui transmettre une photo de la vague qui permit de convaincre définitivement le magazine.
Ainsi, il pouvait faire sa valise et partir accompagné de son cousin, 4 surfers pro, un photographe et un éditeur du mag, Evan Slater.
A noter que les surfers pros Cory Lopez, Mitch Coleborn, Peter Mendia et Hank Gaskell ne mirent pas longtemps a se décider en voyant les clichés envoyés par le local du nom de Naude Dryer.
Après un véritable périple, La troupe découvrit un endroit des plus inhospitalier sur terre. endroit où une émission du type Survivor ne serait plus du tout drôle, sauf si bien sûr il y a toujours le petit commentateur et sa voie stridente;
la seule source d’eau de la zone est une source des plus infectes, un vent terrible souffle et vous glace la gorge.
Impossible sans l’aide du local d’atteindre Skeleton Bay, derrière ses dunes de sables s’étendant à perte de vue. Et ici bas, mieux vaut ne pas s’embourber, si on ne veut pas finir jonchant parmi les cadavres de phoques.
Dans ce désert immense formé de gigantesques montagnes de sable couleur sucre brun, on trouvait au début du XXème siècle des diamants, énormément de diamant. Aujourd’hui on y trouve un autre joyau, une gauche qui n’en finit jamais de dérouler offrant les plus long barrels jamais surfés.
En effet, si la côte environnante est horriblement longue et droite, elle possède quelque dons du ciel que sont ces “sandspit” ou cordons de sable formés grâce au sable et au vent, qui font le rêve de tout surfer, offrant des tubes aussi large que la Gravière mais pour un ride de plus d’une minute!
Pour info, Skeleton bay a été créée par “mère nature” il y a 25 ans environ, par un léger changement de direction du vent venu piocher du sable et le pousser vers un “spit” existant et ceci sur un angle différent.
Le spot ainsi que les autres spits des environs sont donc très sensibles aux changements naturels et peuvent donc se modifier ou même disparaitre très rapidement.
Après quasi deux semaines, Skeleton bay n’avait toujours rien montré de son potentiel, ou presque; une vague petite et bougrement rapide, qui décourageait les surfers, obligés de surfer les spots moyens environnants.
Ainsi Lopez et Coleborn devait plier bagage, le premier jurant qu’il reviendrait ( et on peut voir qu’il la fait dans la vidéo si dessous).
Première vague filmé de Skeleton Bay lors du deuxième voyage, et première vague de Cory Lopez en compagnie de Ian Walsh et Alex Parker.
Le reste de la troupe devait se rendre à Jeffrey’s Bay pour la fin du trip mais décidèrent de tout miser sur l’arrivée d’un nouveau swell afin d’enfin voir fonctionner Skeleton bay.
Et on peut dire qu’ils eurent plus que raison car ils surfèrent tous ce jour là les meilleures vagues de leurs vies, Hank Gaskell dira avoir passé quatre fois plus de temps dans des barriques en un jour à Skeleton qu’en 3 jours full à Desert Point, Indonésie.
“La perfection” selon Slater arriva plus tard dans la journée, envoyant des vagues comme ils en avaient à peine rêvé. La métaphore de ce dernier en dit long: ” Autrefois, ici même, les gens trouvait plus de diamants dans le sable qu’ils pouvaient en porter. Et à nous autres, Skeleton Bay a offert plus de tubes que nous pouvions en rider, tellement de diamants que nous ne savions pas quoi en faire!”
Evan Slater sortit bouleversé de son voyage, et triste à dire est que ce jour parfait, le jour aux barrels de 15 à 20 secondes, la caméra était restée au campement!
Tous surfeur ou snowboarder a toujours rêver de prendre son vieux snow ou skate trafiqué, pour aller rider les dunes du voisinage. Dans les landes nous avons la chance d’avoir des dunes ( de moins en moins profitez en), notamment près de l’ancien local estim dans la zone de Capbreton. Mais qu’en est il de la sensation du sandboard par rapport aux sensations connues d’un ride dans un champ de neige vierge?
Aujourd’hui le sandboard est très connu aux US ainsi qu’en Amérique du Sud, au Japon ou encore en Allemagne. Ainsi on estime la communauté de sandboardeurs à 40000 personnes dont la moitié venant des US.
Par exemple en Oregon on trouve un parc de 20 hectares dédiés à cette activité! C’est un sport en pleine croissance et quasi partout où vous trouverez de grosse montagnes de sables, il y aura une activité sandboard! Les endroit les plus mythiques sont en Namibie, au Japon (mont Fuji) ou encore en Amérique du Sud ( au Pérou notamment à Cerro Blanco), et rider peut être un façon parfaite de découvrir la beauté des paysages environnants.
D’autres parts si les aficionados déclarent que ce sport n’affecte pas l’environnement et n’est pas responsable de l’ effondrement des dunes, certains pays ne le perçoivent pas de cette oreille et veulent chasser cette activité. C’est notamment le cas de l’Australie.
Pour ma part, mes deux expériences ne m’ont pas comblées car difficile de tourner, de prendre de la vitesse, mais lorsque je vois ces petites vidéos je me dit qu’il y a bien moyen de se faire plaisir et que nous manquons seulement cruellement de pratique, de bons matos et d’une huge dune!
Vidéo Sandboard freestyle la crème des crème.
Ride à Cerro Blanco, Pérou la plus grande dune du monde?
Te Paki sandhills en Nouvelle Zélande, tout au nord sont aussi un grand terrain de jeu.
North Island NZ
Vidéo des Championnats du monde 2007 en Allemagne:
Dune de Capbreton:
Ludal, dune de la Vallée de la Mort à San Pedro de Atacama au Chile
Parfait pour certains, natron pour d’autres le sandboard n’a pas fini de faire parler de lui.
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« L’after ride » , non ce n’est pas la suite d’ « Afterbang » et des aventure de la bande à Jussi Oksanen , mais bien la grande folie de la nouvelle collec hiver estim, la nouvelle pantoufle du rider, « l’after ride »
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