Archive de la catégorie «trips»

Sharky NZ

février 7, 2008

shark.jpg

Beaucoup de personnes se leurent et pensent qu’il n y a pas requins en Nouvelle Zélande.

Les gens se basent sur le fait que le pays a connu un très petit nombre d’attaque de requins sur l’homme en comparaison avec l’Australie. En ce début d’été, c’était pourtant un peu la panique !Beaucoup de visions de sharks…

Regardez ce diaporama

la Mach12 Initiative…. by Estim

janvier 6, 2008

La Mach12 initiative ce n’est rien d’autre que l’épopée vécue par Merguez et Pablus sur la Australian East Coast.

Ils étaient accompagnés d’une féroce équipe technique (caméraman Beñat) et d’un budget extrêmement restrein… Et oui chez Estim, c’est le budget qui manque, pas l’envie.

Il n’empêche que nous avons récupéré de super images de vos riders favoris (c’est vos favoris?) et que forcément nous remettons sur le tapis une fois de plus le projet du FILM ESTIM.

Alors, en attendant le film, et pour bien commencer 2007, voilà une petite preview de ce qu’était la Mach12 iniative.

Si elle vous a plu tant mieux, et j’espère que vous vivrez assez longtemps pour connaître le film Estim…. le vrai, uncut, unabridge, full version!

Voilà quelques liens vers les vidéos de riders qui vous ont bercé en 2007:

Riders à la Piste - Septembre

Riders à la Piste - Octobre

Un petit Best Of de Benji Foulet

Royal Barrique Secret

Update sur les événements Estim de Décembre 2007

janvier 3, 2008

L’ensemble des membres de l’association Estim vous souhaite une excellente année 2008!

Non seulement le Royal Barrique Secret 2007 a eu lieu le 16 Décembre 2007, mais la remise des prix a elle aussi eu lieu, la semaine suivante (22 Décembre 2007). Et dès lors que la remise des prix se finissait nous enchainions tous avec la soirée Estim Bar Trip à la Centrale d’Hossegor.

Je pense que vous avez mérité une petite mise à niveau:

  • Royal Barrique Secret

Le Royal Barrique Secret; compétition de tubes organisée par Estim, dans les Landes, a finalement eu lieu dans des conditions dantesques aux Culs Nus (Hossegor).

Le grand vainqueur de l’édition s’appelle Jean Sébastien Estienne.

Nous avons regroupé toutes les infos, photos et vidéos sur un nouveau site pour le Royal Barrique.

Vous noterez notamment le lancement d’un petit jeu concours pour tous les surfeurs en attendant le Royal Barrique Secret 2008… Une planche de surf sur mesure est à gagner donc ça pourrait vous intéresser. Tout sur le Vidéo Barrique Challenge.

  • Estim Bar Trip

Alors que la Remise des Prix du Royal Barrique Secret se terminait juste, nous partions vers le Seaside Pub, première étape de la soirée Estim Bar Trip.

Cette soirée au concept nouveau consistait à voyager dans 4 bars de la Centrale (Hossegor) décorés aux couleurs de 4 célèbres destinations de Surf.

Chaque participant à la soirée se voyait remettre gratuitement un PASS Estim qui lui permettrait de récupérer un shooter gratuit dans chaque destination visitée.

Un gang de Bonnets Rouges Estim avait pour mission d’accoster chaque personne sortie ce soir là pour lui remettre son pass. Les photos de la soirée retracent le parcours de tous les amis Estim (enfin ceux qui ont été photographiés par l’appareil de Clem et Béné… donc si d’autres ont des photos il faut les ajouter sur le Groupe Estim de Facebook) qui se croisèrent et recroisèrent de bar en bar, puis au Bakoua pour finir la soirée.

“Une soirée délicieusement sympathique”

New York Times

Nous remercions tous les participants, et bien sur les bars (Seaside, Dick’s, le Casa, Rock Food) qui ont joué le jeu.

Merci à Kermit pour la réalisation de ce Gif animé avec bonnet Estim sur Paquita la baleine.

Merci à Charles Maury, nouveau membre Estim, pour la réalisation de l’affiche de la soirée Bar Trip.

Tahiti on fire !!!!

décembre 16, 2007

Estim, c’est une assoce, c’est aussi un guide de surf et snow complet sur internet, mais Estim c’est surtout une façon de rassembler des passionnés de surf, de bodyboard, de skim, de snow ou de ski, des accros à la glisse et des fondus de voyage….des voyages pour trouver la vague parfaite, sa vague parfaite, ou sa pente de peuf toute vierge après deux bonnes heures d’ascension….Les récits qui vont suivre sont ceux de surfers « normaux », pas de sponsoring, d’hélico ou de jets qui suivent votre yacht, pas d’hotel de luxe et de clim, juste des vagues parfaites et des destinations de rêves, où je vous conseille d’aller le plus vite possible… Read, go on www.tripestim.com, and enjoy !!!!….

First destination : Tahiti.

Quand on pense à Tahiti, on imagine déjà Bora-Bora, ces plages de sable fin, la chambre à 1500 dollars la nuit avec vue sur le lagon et petit plongeoir privé, les Vahinés qui dansent pour toi toute la nuit, de la bronzette et encore de la bronzette avec un Cocktail frais à la main … Cependant, Penelope Cruz n’ayant pas pu se libérer pour l’occasion, j’ ai décidé d’appeler mon pote Nico vivant sur place et vous allez voir que même si ça vaut pas deux semaines de gavage avec Penelope dans un hotel de luxe, c’était quand même pas mal du tout….

Le trip, comme tout trip qui vous oblige à prendre l’avion, commence par une petite période de stress (pour moi du moins) qui fait que vous essayez de ne rien oublier… Si je peux vous donnez un conseil, pas de stess pour Tahiti, c’est un peu comme la France au final, alors il vous suffit de prendre trois planches, genre deux 6′4 identiques (on casse assez souvent là-bas) , ça reste souvent pas plus gros que deux mètres, et si vous êtes chaud prenez une 6′10 ou une 7 pieds pour Teahupoo. Prenez un Top pour le matin et pour vous protéger du corail hyper coupant…Oubliez les chaussons par contre, vous allez être tenter de poser les pieds direct sur le corail et de vous cassez ou fouler la cheville…. Et puis il vous faudra prendre un bonne crème solaire, je vous conseille l’Oxyde de Zinc, on en met sur les fesses de bébé , c’est hyper efficace. C’est à peu prés tout, n’oubliez pas votre console de jeux portable (si vous en avez une je vous hais) , pour les attentes de plus de 8 heures à Charles de Gaulle c’est très agréable. Allez hop dans l’avion maintenant !!!!!!

Mmmmmmmmmmmhhhh…. Enfin !!!! Les 24 heures de trajet sont passées, je me trouve donc à l’aéroport de Papeete vers 4 heures du mat. Le voyage commence bien, Nico mon pote ne s’est pas levé, deux heures de retard, il arrive avec un collier de fleurs, c’est la tradition, les Vahinés ne sont pas là, je suis un peu déçu. Me voilà donc sur la route, nous partons direct vers le Sud de Tahiti, en direction de Teahupo, j’ai la boule au ventre, j’en peux plus , je me demande comment sont les vagues et si elles ne sont pas trop dures à surfer, si j’arriverai à surfer Teahupo’o, si je vais direct m’éclater sur le reef et passer les trois semaines sur le bateau, si je prendrai les vagues de ma vie, s’il y aura des barrels, des gros barrels, bref comme d’hab quand vous arrivez dans une nouvelle destination surf.

Nico, lui, connait bien les vagues Tahitiennes, il a tout prévu pour que le trip soit parfait, on est dans une pension avec deux chambres, une salle de bains et une cuisine, une maison en fait, quelques mètres plus loin se trouve le lagon avec un ponton privé d’où on peut plonger… la grande classe. C’était à peu prés 300 euros par personne pour les trois semaines. On avait même un petit jardin pour garer la voiture de Nico, le petit bateau avec sa coque alu et son 15 cv qui dépote tout. A propos du bateau , c’est essentiel à Tahiti, et il y a autre chose qui est essentiel si vous voulez profitez à Tahiti, c’est un pote qui vit là bas… Sans pote et sans bateau, il vous faudra louer une voiture(c’est la ruine!!!), aller à l’eau en pirogue (dangereux s’il vous arrive qulque chose sur le reef) bref c’est pas cool du tout.

La vie d’un surfeur là-bas est idyllique : lever avant le jour, petit déj fuité pour Nico, confiture et biscottes pour moi, installation des planches dans la bateau, un petit pull pour la matin , ne pas oublier la crème pour les fesses de bébé, et zou direction la marina pour au moins deux sessions par jour…

La gauche que l’on surfe tous les jours est peu connue, mais c’est vraiment une worl class wave !!! (en français “une vague de grand malade!!!!).

Le premier matin est une révélation, la tension se sent sur la bateau, et plus on s’approche de la vague, plus je peux voir les séries de 1m50 dérouler à la perfection et sans personne à l’eau, c’est taré, la vague casse sur un dalle de corail et déroule ensuite parfaitement sur 150 mètres. La vague est hyper fun, elle tube grave sur la dalle mais c’est chaud , il n’y a pas d’eau, après c’est une bonne vague à manoeuvre, roller, cut back, et des bons carves dans le deuxième bowl, du gavage et du bon surf sur cette vague pendant dix jours, matin et soir, là bas le vent est quasiment toujours bon , pas comme à Teahupo’o. En plus les locaux sont hyper sympas, il faut juste être polis et aller les saluer un par un, et ils vous laissent prendre des vagues, mais de toutes les façons, la plupart du temps on surfait tout seul avec Nico. Les vagues sont là tous les jours, avec de la bonne taille et entre les sessions, on part faire de la plongée sur la barrière de corail.Tous les soirs, pour fêter tout ça, on prépare de bons festins accompagnés d’un peu trop de bière locale, la Hinano, en revanche, j’ai pas pu en boire autant que certains locaux.

Au bout de dix jours , le mauvais temps arrive, genre très mauvais temps, et les prévisions annonce une houle énorme, j’imagine déjà Laird Hamilton et Dorian arriver avec leurs jets.Wouahouuuu!!! Bref pendant que le vent souffle, on en profite pour aller avec quelques potes sur Papeete, voir si les Tahitiennes sont aussi jolies que ce que l’on dit, parce que sur la presqu’île c’était pas top !!!Les restos sont assez chers mais vraiment trop bien pour la plupart, l’un d’eux se situe dans un port de plaisance pour bateau de luxe, Yacht avec piscine couverte, des deux mats en pagaille, et des bons sashimis dans toute les assiettes, mmmmh, délicieux.Les bars sont sympas, des petits concerts amateurs, pas trop de touristes, et oui, en effet, certaines Tahitiennes sont hallucinantes !!! Mais bon c’est pas tout ça, la houle est arrivé, et il faut aller voir ça… Lionel Corbel, un photographe pro vivant sur son bateau dans le port de Teahupo nous avait dit “Les gars, si vous voyez, sur la route longeont le lagon, un peu de gravier jeté sur le bitume par la houle, ça veut dire que c’est énormissime” . Ecoutez bien, quand on est rentré de Papeete, on a vu un tas de sable et un branche entière sur la route, autant vous dire qu’on était très excités. Le lendemain, Lionel nous amène dans la passe de Teahupo, je monte dans son zodiac, je me demande comment il peut flotter, on a du mal à avancer tellement le courant est fort, les vagues sont énormes, pas de surfeurs à l’eau parce que le vent n’est pas trop bon, mais on flippe grave, alors que Lionel est tout excité et n’arrête pas de nous dire “c’est énorme, c’est énorme”, moi j’ai perdu mon bronzage en une demi heure à peu près, et aprés avoir vu pas mal de séries on a décidé de rentrer… Ouf nous avons survécu, un peu déçu de ne pas avoir vu d’équipe de tow in, mais j ai quand même eu ma dose d ‘adrénaline….

Les jours suivant ont été aussi paradisiaques que les autres, du pur surf sur la gauche de rêve, des sessions de pirogues à trois, avec un champion du monde tahitien, des grosses bouffes et anniversaires locaux, de la Hinano et encore de la Hinano…

Du coup comme on était bien en canne, et que l’on voyait que la date du départ avançait, on décide de se motiver pour aller à Teahupo’o.. j ai bien dit « décide de se motiver » car Teahupo’o, même si c’est largement surfable à 1m50, cela reste un mythe… Bref, ni une ni deux, le dernier matin, on sse lève aux aurores, un bon petit déj et on est parfait pour le « tyop ».. Arriver là bas on voit la vague de côté depuis le bateau, je suis hyper excité, et je me jette à l’eau avec Nico… Les vagues ont une bonne taille, en tout cas suffisant pour que Nico et moi nous tapions de bons petits barrels…Yahou !!! Je peux rentrer en France la tête haute….

C’est à peu près tout les gars, juste des vagues parfaites, un mode de vie à la Tahitienne, de bons petits tubes et des sessions sans personne à l’eau… Enfin, si je peux vous donnez un conseil, essayez de vous faire des contacts là-bas, dans ce cas là, je vous assure que vous allez vous gaver.

A plus tard pour un prochain trip… on se retrouve sur www.tripestim.com.

300 spots de surf sur www.tripestim.com

août 6, 2007

Estim, ce n’est pas une organisation en cadence d’éperonage.

On n’a pas de bureaux, on a un esprit d’équipe (une équipe, mais un seul esprit), une motivation limitée aux plages horaires de vents onshore exclusivement…….. Bref, c’est pas Toyota inc.

Mais, malgré cela, nous venons de briser une barrière qu’on aurait pu juger difficile à passer, celle des 300 spots rescencés sur notre guide de voyage de surf!!!

Alors ce n’est pas encore aussi gros que Wannasurf et leurs 6323 spots aujourd’hui (Vous me direz, quand on sait qu’un bon quart de leurs spots sont soit mal placés sur la carte, soit plein de fausses informations, on peut se demander si ça vaut le coup d’être si gros).

D’ailleurs, à ce propos, Wannasurf a fait un gros changement récemment; ils proposent des cartes google pour visionner les spots, malheureusement (pour eux) et si je comprends bien, ils n’ont pas réussi à convertir les cartes d’avant en google maps, ce qui fait que les spots positionnés auparavant devront être repositionnés!!! Et ça biensur, ca prend du temps.

En tout cas, Wannasurf est quand même un très bon site, non seulement c’est celui qui a le plus d’informations, mais en plus il essaye de s’adapter et de se développer au fur et à mesure que la technologie évolue.

Par exemple, avec les google maps, ils donnent maintenant les coordonnées GPS pour trouver le spot, encore une fois, que très peu de spots ont ça, mais c’est quand même pas mal, d’autant qu’il semblerait que la simple position sur la google map donne les coordonnées GPS: donc c’est une fonctionalité à avoir sur le guide de surf Estim.

J’avoue que l’article est mal structuré, parlant un peu de tout et de rien, je ferais bientôt un vrai article comparant les majeurs guide de voyages en ligne!

surf, snow et localisme

juin 12, 2007

On ne peut pas le cacher, ça fait grincer des dents lorsqu’un inconnu, ou pire, plusieurs inconnus, vien(nen)t nous rejoindre sur un line up pratiquement vierge…
On ne se sent pas mieux lorsque les champs de poudres sont tous traçés à 10:03, un matin sur les pistes après une grande nuit de chutes de neige…

Surf et ski/snowboard partagent ce même problème: le terrain de jeu est à tout le monde, il n’y a pas de réservation qui tienne, comme c’est le cas pour de nombreux autres sports…
Et pourtant, ce problème, c’est aussi la force de ces sports, qui procurent un sentiment de liberté, qui peuvent être associés à la découverte, qui évoluent jour après jour… C’est tout ce qui fait la popularité des sports dits “outdoor”.

Alors que penser du localisme?
Voilà une phrase sortie par Mark Richards - ancien champion du monde de surf:

“With the popularity of surfing wolrd wide, crowded conditions are becoming a major problem.
I think it is really important that we have a tolerant attitude when we surf, everyone is out there just trying to rider some waves and have fun! Regardless of whether you are on a body board or a surfboard we’re all looking for the same thrill.
No one owns the ocean or a surf spot, a postal address near a surf spot does not give you ownership! Localism totally sucks, at some point we are all tourists ; I think if we treated people the way we’d like to be treated the lineups would be less aggro and a lot more friendly.”

Il a pas tort le Marko!!!

Quand on voit les saisonniers dans les stations de ski (pas tous, mais beaucoup) qui font les chaudards comme c’est pas permis, et pourtant encore moins que les jeunes des club des sports, ce sont ces mêmes personnes que l’on retrouve plus timides à côté des line-ups du sud ouest, et là ils se font hurler dessus par les surfers locaux…

Et c’est vrai que plus on voyage, moins on aprécie le localisme, plus on comprend comment ça devrait fonctionner.

Je pense même qu’on peut aller plus loin… Une des grandes vertues des sports de glisse, c’est la découverte!
Un line up verge, une face jamais pratiquée, un curb inexploité, lorsqu’on l’a trouvé, on le/la garde jalousement.
Et c’est un super sentiment; même si le gars qui a surfé Mavericks pendant 13 ans tout seul, il a dû regretter d’avoir aucun pote autour par moments.
Cela dit, ça évolue toujours, d’autres personnes découvrent, et, honnêtement, on ne peut pas leur en vouloir car il font la même chose que nous avant eux…

Mais à force de cacher des secrets qui n’en sont plus, on concentre des foules sur certains spots, alors que la même vague un peu plus loin pourrait être bien moins peuplée. C’est bien évidemment des cas concrets, et ça ne s’applique pas à tout, mais je suis persuadé que les guides de surf come Estim and Airlines permettent à certains spots de se décharger du trop plein de monde, et je suis convaincu que c’est en voyageant qu’on apprend à respecter les locaux.

L’autre jour à la Piste avec Bachou et Doud, on sort de l’eau, session pourrie, et on croise deux groupes de surfeurs, les deux nous saluent bien bas!!! C’était tellement inhabituel qu’on les a tout de suite qualifiés de personnes sympathiques… Nul doute, qu’au line up, ils n’auraient pas été des inconnus, et partager la session et les vagues avec eux, aurait été nettement plus facile.