En 2005 naissait le Forum Estim…. Format classique d’échange sur le web, la mayonnaise ne prit pas aussi bien que pour le blog que vous lisez actuellement.
Créé pour permettre aux membres Estim d’échanger entre eux, que l’on traite de surf trips, de matériel, de conseils techniques ou de conneries en tout genre, le forum reçoit plus de 1000 visiteurs uniques chaque mois encore aujourd’hui.
Mais cela reste inférieur aux autres actifs du Web Estim, c’est pourquoi il est aujourd’hui question de s’en séparer.
Le surf newschool évolue sans cesse, sous l’oeil agacé des soulsurfers et puristes de la glisse.
En effet, aujourdhui la nouvelle génération brise les frontières entre surf, skate et snow, et ceci pour le plaisir des yeux.
Après les flips, les 540, les varials, le “kerrupt flip”. Demandez donc à notre rider“Mangia”, il a déjà du en plaquer quelques-uns.
On peut voir ici la grande similitude entre le “Kerrupt flip” et une des plus belles figures de snowboard, le Backside Rodéo.
Vidéo Kerrupt flip parfait by Eric Geiselman, skateur et surfeur et frère ainé de Evan qui lui aussi risque bien de très vite faire parler de lui.
Vidéo du très aérien Ryan Carlson qui maitrise ce trick à merveille:
Pour ceux qui débarquent, le Google Earth Challenge est un concours organisé par la revue SurfingLife en association avec Nike6.0 et Google Earth.
Il s’agit pour les participants de chercher tranquillement chez eux, grâce à la technologie Google Earth, une vague parfaite et inconnue. Ensuite si vous décrochez la vague la plus prometteuse et inédite, le magazine vous paye le voyage ainsi qu’à un crew de surfers pro pour assurer le spectacle et les retombées médiatiques.
C’est Brian Gable, qui gagna le challenge US Google Earth grâce à un diamant brut qui va faire beaucoup parler de lui dans le futur: Skeleton Bay ou New Cap Saint Francis.
Pour ce surfeur / développeur, nerdy à souhait, le trophée était devenu une véritable obsession depuis sa création et c’est ainsi que Skeleton Bay battu les line ups inconnus du sud du Chili ou du nord ouest de l’Afrique.
Mais attention, Gable en localisant la vague sur google earth n’était pas tiré d’affaire et il devait entrer en contact avec quelqu’un sur place pour en savoir plus sur l’endroit, situé complètement hors des sentiers battus, en plein désert.
Y avait-il des gens qui avaient déjà surfé cette vague? c’était peu probable. Il fallait pour Gable trouver une personne connaissant le désert pour pouvoir les mener lui et sa troupe à sa fabuleuse trouvaille, rechercher quelqu’un du coin, si il y avait des habitants par là bas!
Par chance, Il réussit à joindre un (des seuls) local de la zone qui put lui transmettre une photo de la vague qui permit de convaincre définitivement le magazine.
Ainsi, il pouvait faire sa valise et partir accompagné de son cousin, 4 surfers pro, un photographe et un éditeur du mag, Evan Slater.
A noter que les surfers pros Cory Lopez, Mitch Coleborn, Peter Mendia et Hank Gaskell ne mirent pas longtemps a se décider en voyant les clichés envoyés par le local du nom de Naude Dryer.
Après un véritable périple, La troupe découvrit un endroit des plus inhospitalier sur terre. endroit où une émission du type Survivor ne serait plus du tout drôle, sauf si bien sûr il y a toujours le petit commentateur et sa voie stridente;
la seule source d’eau de la zone est une source des plus infectes, un vent terrible souffle et vous glace la gorge.
Impossible sans l’aide du local d’atteindre Skeleton Bay, derrière ses dunes de sables s’étendant à perte de vue. Et ici bas, mieux vaut ne pas s’embourber, si on ne veut pas finir jonchant parmi les cadavres de phoques.
Dans ce désert immense formé de gigantesques montagnes de sable couleur sucre brun, on trouvait au début du XXème siècle des diamants, énormément de diamant. Aujourd’hui on y trouve un autre joyau, une gauche qui n’en finit jamais de dérouler offrant les plus long barrels jamais surfés.
En effet, si la côte environnante est horriblement longue et droite, elle possède quelque dons du ciel que sont ces “sandspit” ou cordons de sable formés grâce au sable et au vent, qui font le rêve de tout surfer, offrant des tubes aussi large que la Gravière mais pour un ride de plus d’une minute!
Pour info, Skeleton bay a été créée par “mère nature” il y a 25 ans environ, par un léger changement de direction du vent venu piocher du sable et le pousser vers un “spit” existant et ceci sur un angle différent.
Le spot ainsi que les autres spits des environs sont donc très sensibles aux changements naturels et peuvent donc se modifier ou même disparaitre très rapidement.
Après quasi deux semaines, Skeleton bay n’avait toujours rien montré de son potentiel, ou presque; une vague petite et bougrement rapide, qui décourageait les surfers, obligés de surfer les spots moyens environnants.
Ainsi Lopez et Coleborn devait plier bagage, le premier jurant qu’il reviendrait ( et on peut voir qu’il la fait dans la vidéo si dessous).
Première vague filmé de Skeleton Bay lors du deuxième voyage, et première vague de Cory Lopez en compagnie de Ian Walsh et Alex Parker.
Le reste de la troupe devait se rendre à Jeffrey’s Bay pour la fin du trip mais décidèrent de tout miser sur l’arrivée d’un nouveau swell afin d’enfin voir fonctionner Skeleton bay.
Et on peut dire qu’ils eurent plus que raison car ils surfèrent tous ce jour là les meilleures vagues de leurs vies, Hank Gaskell dira avoir passé quatre fois plus de temps dans des barriques en un jour à Skeleton qu’en 3 jours full à Desert Point, Indonésie.
“La perfection” selon Slater arriva plus tard dans la journée, envoyant des vagues comme ils en avaient à peine rêvé. La métaphore de ce dernier en dit long: ” Autrefois, ici même, les gens trouvait plus de diamants dans le sable qu’ils pouvaient en porter. Et à nous autres, Skeleton Bay a offert plus de tubes que nous pouvions en rider, tellement de diamants que nous ne savions pas quoi en faire!”
Evan Slater sortit bouleversé de son voyage, et triste à dire est que ce jour parfait, le jour aux barrels de 15 à 20 secondes, la caméra était restée au campement!
Malgré des vagues à la Piste qui fermaient un peu trop, la qualité des images est satisfaisante, et ce shooting vient s’ajouter aux autres vidéos que nous avons des riders. POUR LE FILM ESTIM!!! qui sortira………………… on ne sait pas quand!
Guillaume Manjia était aussi à l’eau l’espace de quelques minutes avec les riders, avant de se décaler, mais comme il ne me l’avait pas dit (le sacripan) je n’ai pas d’images de lui.
Voilà un petit extrait; avec un barrel par rider – sauf pour Roro, car j’ai manqué son barrel de début de session (je vous parle pas du soufflon quand il est sorti de l’eau pour se faire mousser).
Vos commentaires sur ces barrels sont attendus, car y en a pour tous les goûts: alors, lequel préferez vous?
L’installation du stand commença sur la terrasse du Seaside sous un cagnard pas possible. Il était 16h, Kermit emballait les t-shirts dans des barquettes de viandes (ce qui allait plutard devenir le hit de la soirée), Rénardt distribuait les flyers aux personnes qui allaient et venaient de la plage, et je bullais tranquillement en sirotant une menthe à l’eau.
Peu après Edouard et son fidèle assistant (très amoindri) Pelipe arrivent pour construire le comptoir de l’épicierie Estim (ce qui allait plutard devenir le hit de la soirée), la banderole s’accroche, l’ardoise se cloue, le rideau rouge tombe, et nous voilà fin prêt, récompensés par deux beaux saladiers de punch, et deux non moins beaux saladiers de sangria.
L’apéro Vip se dessine avec essentiellement des têtes connues, et certains ont fait un bel effort de déguisement…
La musique n’est pas forte, on ne dérange pas les clients du seaside, ca discute, en arpentant les abords du shop estim pour se munir de ce que la collection Oldskool a de mieux à offrir. Je place le diaporama de la soirée maintenant, mais le récit continue plus bas.
Alors que la nuit tombe, les Estim Friends mangent un morceau, le seaside se remplit, les saladiers sont vides. Un premier shooter glisse dans la gorge de Nico après son achat des lunettes, puis Kermit, puis Jeanba puis tout le monde… Le DJ se fait attendre, les bières à 2 euros tombent, tout le monde part dans tous les sens! Les bayonnais se blotissent dans un coin de bar, gros duc, Paul Lou, Nico et consors choisissent la bouteille de Jack…. La soirée est lancée.
Pendant les 3 heures qui suivront, l’accès au bar ou au beach bar sera difficile, les amis d’Estim sont là nombreux. Le gateau d’anniversaire fêtant les 4 ans de notre marque associative ne laisseront pas un grand souvenir en terme de gout tant les palais sont occupés à siroter les breuvages…
Puis, viens le temps d’élire les deux personnes mieux déguisés! Orné de sa visière bleu translucide, des ses chaussons ultra oldskool et d’un sweat aux couleurs flashy, Paul Lou l’emporte facilement, et part avec une bouteille de bon Bordeaux qu’il oubliera deux minutes plus tard sur le comptoir du shop Estim. Chez ces dames, impossible de partager l’ensemble rose de Cécile et la robe ultra kitch de LLora (j’espére bien l’épeler); toutes deux reçoivent un top Estim de la collection Pictural Insanity.
Arrivent alors les rescapés de l’apéro du Santocha Surf Club ainsi qu’une masse de personnes aux têtes connues, le seaside est blindé, DJ Skred enchante avec un hip hop mêlant toutes les tranches d’ages et nous finissons dégagés à coup de balais sur la route devant le Seaside.
Merci à FX, Pierre et toute l’équipe du Seaside, à tous les membres Estim qui ont apporté leur pierre à l’organisation, c’est encore une très bonne soirée, avec des belles photos dont on se souviendra.
Estim, ce n’est pas une organisation en cadence d’éperonage.
On n’a pas de bureaux, on a un esprit d’équipe (une équipe, mais un seul esprit), une motivation limitée aux plages horaires de vents onshore exclusivement…….. Bref, c’est pas Toyota inc.
Mais, malgré cela, nous venons de briser une barrière qu’on aurait pu juger difficile à passer, celle des 300 spots rescencés sur notre guide de voyage de surf!!!
Alors ce n’est pas encore aussi gros que Wannasurf et leurs 6323 spots aujourd’hui (Vous me direz, quand on sait qu’un bon quart de leurs spots sont soit mal placés sur la carte, soit plein de fausses informations, on peut se demander si ça vaut le coup d’être si gros).
D’ailleurs, à ce propos, Wannasurf a fait un gros changement récemment; ils proposent des cartes google pour visionner les spots, malheureusement (pour eux) et si je comprends bien, ils n’ont pas réussi à convertir les cartes d’avant en google maps, ce qui fait que les spots positionnés auparavant devront être repositionnés!!! Et ça biensur, ca prend du temps.
En tout cas, Wannasurf est quand même un très bon site, non seulement c’est celui qui a le plus d’informations, mais en plus il essaye de s’adapter et de se développer au fur et à mesure que la technologie évolue.
Par exemple, avec les google maps, ils donnent maintenant les coordonnées GPS pour trouver le spot, encore une fois, que très peu de spots ont ça, mais c’est quand même pas mal, d’autant qu’il semblerait que la simple position sur la google map donne les coordonnées GPS: donc c’est une fonctionalité à avoir sur le guide de surf Estim.
J’avoue que l’article est mal structuré, parlant un peu de tout et de rien, je ferais bientôt un vrai article comparant les majeurs guide de voyages en ligne!
Je vous annonce que nous avons passé le cap des 100 membres sur le Forum Estim!
100 membres, c’est rien du tout, mais quand on sait que le forum n’a été connu que par le bouche à oreille vu que nous n’avons pas officiellement lancé le site…….. ce n’est plus si mal que ça!
Je vous recontacte pour le 1000ème membre.
Par contre, je ne voudrais pas avec cette annonce faire de l’ombre à l’article posté hier… sur le surf / snow et localisme!