C’est probablement une des ambitions de tout surfeur que de façonner seul sa propre board.
Nous avons rencontré le charismatique Damien Marly, qui en plus de shaper pour les autres, met également a disposition des surfeurs une panoplie de conseils et surtout tout le matériel pour shaper sa planche soi-même.
Les membres ont questionné Damien pour tout savoir sur le shape en mode do it yourself.
Combien de temps faut il prévoir ?
Pour fabriquer une planche il faut surtout ne pas être pressé.
Il y a deux étapes principales :
le shape
le glass
Je conseillerais de travailler le shape par étape. Par exemple tracer l’outline et le couper puis faire un break. Votre œil peut ne pas être habitué à travailler des volumes et donc il se fatigue… Prenez tout le temps qu’il vous faut pour vous reposer, 1h, 1 jour ou 1 semaine et retournez-y. Je dirais donc qu’il faut entre 1 heure et trois jours pour le shape en fonction de vos capacités, et autant pour le glass suivant la technique utilisée.
Peux-tu nous décrire les étapes de la fabrication d’une planche ?
Après avoir tracé et découpé l’outline (contours de la planche) il faut répartir les volumes dans la longueur de la planche en donnant par la même occasion le rocker voulu (courbure de la planche).
On travaille ensuite le dessous de la planche. Il peut être plat, avec du vee, du concave mais aussi combiner plusieurs formes.
Une fois le Bottom shapé on s’attaque aux rails du dessous. Ces derniers ont généralement un angle dur au niveau du tail et ils s’enroulent progressivement pour être bien doux et arrondis sous le pied avant. Il ne reste ensuite qu’à shaper les rails du dessus dans la forme voulue, boxy, medium ou pincés.
Il reste ensuite à la strater. Deux solutions :
l’emmener à un pro si vous avez la chance d’en avoir un près de chez vous
ou bien vous installer dans votre garage et tenter l’aventure!
On trouve sur le net beaucoup de vidéos explicatives… Et Damien en a deux jolies sur un travail réalisé pour un longboard 9"4.
D’abord le shape :
Et regardez ensuite le coup de main pour le glass :
Combien ça coûte en matériel ?
Il faut compter environ 140€ pour les matières premières pour un shortboard et 200€ pour un longboard.
Quelles sont les qualités requises ?
De la patience ! Surtout de la patience. Il ne faut pas se précipiter. Avoir un œil entraîné à observer les volumes est important également. Et bien sûr un petit côté manuel peut aider!
Quel est le conseil du Chipiron ?
Ne commencez pas par des shapes trop compliqués, vous ne ferez pas du 1er coup un thruster performant ! Choisissez plutôt des shapes types minimal ou Egg pour vos premières boards.
Cet été, l’association fêtera ses 10 ans officiels.
Estim Friends Association – 10 ans
A cette occasion, nous souhaitons:
organiser une journée pour les membres
poursuivre les festivités dans une soirée avec membres et amis (et éventuellement ouverte au public)
faire produire quelque chose pour les 10 ans
Après une réunion fructueuse au QG, nous avons beaucoup d’idées, mais les décisions doivent encore être prises!
Alors je compte sur vous pour répondre aux sondages ci-dessous, et commenter vos idées, sur le blog ou sur Facebook.
La journée des membres :
La soirée des 10 ans
Le souvenir des 10 ans
A noter:
Nous sommes partis sur le principe qu’Estim ne payerait pas toute la soirée, ou la totalité de la production, et qu’il y aurait donc une participation des membres, de manière à ne pas pénaliser ceux qui ne pourraient éventuellement pas venir ou ne pas se procurer le produit.
Billets en poche, vous partez rider au Chili? Avant de partir pour ce magnifique trip, découvrez quelles sont les meilleures stations de ski chiliennes et plus important encore celle qui se rapproche le plus de vos envies. Petit budget, Freeride, Freestyle, fiesta? Voici un petit recap qui peut bien vous servir! L’ouverture de la saison de ski au Chili, c’est ce week end (23 Juin)!
Dans notre étude nous avons comparé les "principales" stations du Chili à savoir:
Valle Nevado
Colorado
La Parva
Portillo
Nevados de Chillán
Pucón
Pour commencer une petite présentation s’impose.
Valle Nevado / El Colorado / La Parva sont reliées. Elle forment les 3 vallées. Ces stations sont à moins de deux heures de la capitale Santiago.
Valle Nevado
Fondée en 1988 par des français, c’est la station référence chez les 15-40 ans quand vous leur parlez de ski snow au Chili.
Moins connu que sa meilleure ennemie (Valle Nevado), El Colorado n’a pas encore son entrée Wikipédia. El Colorado fait partie des 3 stations santiaguines avec Valle Nevado et La Parva.
La Parva a la particularité d’être un village – station contrairement à Valle Nevado et à Colorado. Le village de La Parva se situe a 2750m d’altitude!
Proche de la frontière Argentine. Portillo est nichée à 2870 mètres d’altitude. Première station sud américaine ( fondée en 1961), elle a accueilli les championnat du monde de ski alpin en 1966. Portillo est aussi connue pour la série de virages en épingles à cheveux qu’il faut négocier afin d’atteindre la station depuis la ville de Los Andes (Chili).
Toujours sur la cordillère, mais on change totalement de région; Nevados de Chillán se trouve dans la région du Bio Bio à environ 5 heures au sud de Santiago.
Pucón est une petite ville touristique dans la région Araucania. Le ski à Pucón ça se passe sur le volcan Villarica, un des plus actifs en Amérique du Sud. Rassuré?
I] La Station la plus chère: Crachez vos pesos $$$!
Le ski au Chili, c’est pour les riches, encore plus qu’en France. les stations chiliennes sont plus chères que les stations alpines. Vous verrez d’ailleurs peu de chiliens dans les stations santiaguines, mais plutôt des brésiliens, américains et canadiens. Mais qui détient la palme de la station la plus chère du Chili?
Stations
Journée basse saison
Journée haute saison
Saison
Valle Nevado
47€
62€
1048€
El Colorado
43€
56€
1017€
La Parva
42€
56€
1033€
Portillo
40€
52€
890€
Nevados de Chillán
40€
56€
1017€
Pucón
29€
38€
604€
Les Prix sont en euros
La palme de la station la plus chère est donc attribuée à Valle Nevado. La plus chère, la plus frime. 60 euros le forfait journée. Ouchh. On est plus cher que Courchevel, le forfait saison est à + de 1000 euros, c’est le prix à quelques euros près d’un forfait saison pour les 3 vallées. Pour le même domaine?
II] Nombre de Km de pistes, le domaine skiable le plus alléchant?
Stations
Km de pistes
Sommet le plus haut
Arrivée la plus basse
Valle Nevado
40km
3670m
2860m
El Colorado
40km
3470m
2560m
La Parva
38km
3570m
2750m
Portillo
20km
3310m
2550m
Nevado de Chillán
35km
2400m
1530m
Pucón
2000m
1200m
Une fois de plus les stations des environs de Santiago, l’emportent. C’est normale, elles sont beacoup plus accessibles que les autres, donc plus rentables et donc mieux entretenues.
Pour comparaison Courchevel, c’est 150km de pistes, la Mongie 100km. Mais bon c’est pas tous les jours que l’on ski sur un Volcan ou sur la Cordillère des Andes proche des faces de l’Aconcagua! En ce qui concerne le domaine piste + hors piste je vous invite à jeter un oeil à la partie freeride. En effet nous n’avons pas voulu comparer les domaines car les chiffres sont à prendre avec des pincettes. Sachez juste que les stations andines jeunes et dynamiques comme Valle Nevado, Colorado, La Parva se développent chaque année et agrandissent leur domaine. Si nos stations alpines ont depuis longtemps terminé leur croissance, les stations chiliennes, elles, sont toujours en phase de développement de territoire. Au Chili, la plus grande station en terme de domaine est sans doute Nevados de Chillán suivie des 3 stations santiaguines sur le même pied d’estale.
III] La station la plus Freestyle au Chili
Difficile de savoir comment seront les snowparks chiliens en cette saison mais voici notre classement 2012 (se basant sur les 3 dernières années):
De toute façon n’ayez crainte le ski snow freestyle est très présent au Chili, et les infrastructures sont en général très bonnes.
1) Colorado
Station à la longue tradition freestyle. El Colorado Park est une vrai marque, beaucoup de pros viennent s’y entraîner. C’est surtout le paradis du jibbeur, avec des tables à pique nique et modules de toutes sortes, mais ne vous affolez pas il y a aussi des jumps shapés au mm. Il y a aussi un petit snowpark sur Farellones (petite station adjacente qui appartient à Colorado).
Très bon snowpark, avec un petit bémol en basse saison et jours de semaine. C’est sûr quand Tanner Hall est dans les parages les modules et jumps sont au rendez vous… mais si c’est seulement vous qui êtes là? C’est toujours agaçant de monter en semaine et de voir un snowpark pas du tout prêt.
Micro Snickers, c’est pas freestyle ça?
3) La Parva
La Parva est plus dans une tradition freeride mais depuis 2-3 ans, le snowpark s’améliore chaque année grâce au crew Jib Plaza qui shape le park.
En 2011, le snowpark était bien garni!
Nous avons vu de bons snowparks en 2010 et 2011 mais pas tout à fait du niveau des snow parks des stations santiaguines. En plus la station part un peu en lambeaux ces dernières années (Matériel vieillissant, fermeture de remontées)… La priorité n’est certainement pas de faire plaisir à quelques freestylers qui ne logent pas dans les hôtels de luxe des environs.
5) Pucón
Pucón est une station bien freestyle, les pentes du volcan Villarica, peu ardues sont idéales pour répéter des gammes de flat, rail et petit kick. De plus, il a quelques goulets et quarters naturels très intéressants.
Si vous venez au chili avec votre skate banana, Portillo n’est pas le meilleur endroit. A Portillo le freestyle on connait vaguement, mais on préfère la poudre et le kilomètre lancé.
IV] La Station la plus Freeride au Chili
C’est bien connu, il y a un gros potentiel freeride au Chili. L’héliski y est très courant et il y a même une "station snowcat", Ski Arpa, dédiée au backcountry, où on vous amène en autoneige en haut des pentes de la magnifique vallée d’Arpa. Pour les plus téméraires, vous pouvez aussi au bout d’une bonne heure de route depuis Santiago, découvrir des pentes vierges comme dans la vidéo ci-dessous avec le rider chilien Spiro Razis.
Voici un petit aperçu du potentiel freeride chilien:
1) Portillo
Station, toute proche de la frontière argentine, à forte tradition alpine et freeride. La poudre y est pour beaucoup la meilleure du fait de l’exposition des pentes.
L’Héliski y est très réputé.
Un énorme domaine inexploité, de la forêt, des grands classiques freeride de la vallée Pirigallo comme "Los Dedos de Pirigallo", et quelques couloirs très engagés.
Belle tradition freeride à la Parva et toujours de gros couloirs et des freerides plus tranquiles dans les sapins.
C’est la station de Chopo Diaz, qui participe à la coupe du monde de freeride en ski.
Possibilité d’Héliski.
Difficile des les départager vu que les possibilités de freeride sont aux frontières de ces deux stations. Et il y en beacoup! Les couloirs comme "Santa Teresa", le plus connu, proposent de très long runs!
Possibilité d’Héliski depuis Valle Nevado.
Pucón c’est un spot immanquable pour la rando / ride. Le cadre est magnifique, ce n’est pas le meilleur choix si vous cherchez la performance et l’adrénaline des grosses pentes. Jeremy Jones, par exemple, ne passera pas ses vacances ici.
En un mot, l’ambiance dans ces stations?
Pucón c’est la fête, le ski festif et non le ski "performance". Des paysages magnifiques avec le lac villarica en ligne de mire. La Parva, c’est la famille, et en 2012 une nouvelle bière La Parva by Mestra Valle Nevado, c’est la frime, la musique à fond, c’est courchevel en moche avec les brésiliens qui remplacent les russes mais c’est aussi des équipements de qualité! Nevados de Chillán, c’est l’endroit ou se retrouvent les passionnés de freeride et de paysages, mais depuis quelques années la station croule sous les critiques et la mauvaise presse. Colorado, c’est la station chilienne qui essaye le plus de démocratiser le ski et le snow. Portillo: c’est chiant d’y aller, et on ne sait pas où rester dormir.
Voilà pour ce tour des stations chiliennes en 2012. Alors quel sera votre choix? Nous attendons évidemment vos avis sur ces stations!
Et pour vous donnez envie voici une petite photo de Valle Nevado le 19 juin 2012, ouverture prévue le 22 Juin
Vous l’avez peut être déjà vu, mais si vous l’avez manqué, le voici: Chorus, un film de Guilhem Machenaud. c’est un très beau film de 28 minutes sur le Chili, un trip entre pote parfait qui donne envie de prendre ses planches et partir au Chili.
le Chili est un des rares pays au monde à avoir autant de ressources pour les sports de glisse.
Tous les jeunes skatent que ce soit dans le vent de Punta Arena ou dans le désert à Calama.
Les Andes comme terrain de jeu pour les amateurs de snow / skis, ça à fait ses preuves, et enfin les + de 4000 kilomètres de côtes vous régalent de beach breaks, pointes rocheuses et des reefs.
Si vous montez faire du ski dans les Pyrénées, passez voir Pilou dans son magasin de location de ski à Saint Lary. Promo -25% sur le matériel loué pour tous les membres Estim ( N’oubliez pas vos cartes Estim).
Pour ce qui ne connaissent pas Pilou, c’est un ami d’Estim de très longue date, skieur, rugbyman, surfeur et il n’est pas maladroit en poudreuse. A Saint Lary, c’est un peu le loup blanc, il saura vous conseiller sur les bons coins du moment et les coins cailloux à éviter. Il peut vous fournir du matos en location: ski, raquette, snow et peut aussi vous faire un petit entretien sur votre matériel ( affutage, fartage, rebouchage), ce qui est malheureusement primordial pour le skieur pyrénéen, qui n’a pas la chance d’aller skier / surfer dans les Alpes. Bonne saison à tous.
Le Chili est sans doute le pays qui détient les ressources naturelles les plus attirantes pour un amoureux des sports de glisse.
les Andes pour le snow et 4 300kms de côtes pour le surf. Bref ce pays a été conçu pour les sports de glisse.
Mais ne vous emballez pas, Je dirais que le Chili est le paradis pour le surfeur…expérimenté.
Coucher de soleil sur les Andes
Les origines du surf au Chili
Les chiliens ont mis du temps à capter la chance qu’ils avaient. le Chili n’a pas du tout la même culture surf que le Pérou ou le Brésil qui sont, derrière l’Australie et les États Unis, des pays pionniers du surf mondiale. En effet, On shapait déjà des planches au Pérou, Médina mettait déjà des airs et Adriano "claimait" dejà sur tout ce qui bouge, qu’au Chili on savait toujours pas faire un take off.
Les lieux où le surf chilien a pris son envol sont Horcón, Ritoque en région centrale du Chili, puis bien sûr Pichilemu (VIème région) tandis que les spots d’Arica au nord, la ville chilienne la plus péruvienne, étaient déjà sous la botte des surfeurs péruviens.
le surf au Chili aujourd’hui
Le surf au Chili est donc un sport relativement nouveau mais en plein essor. Sur le littoral central chilien, ou même sur les spots de Pichilemu ça en est même hallucinant, le dimanche vous verrez toutes les familles allez surfer à Concon (barbotter serait le terme), sur le littoral central. Les vagues sont pourries, l’eau est une infamie (grâce a la raffinerie de pétrole qui verse toutes ses merdes dans la mer, l’eau doit être une des plus pollués dans le monde) mais peu importe, le chilien vient surfer plage de la Boca à Concon. Sur le spot voisin de Reñaca, c’est pas la même ambiance famille… le probleme du développement rapide du surf fait que la nouvelle génération ne connait pas beaucoup la culture surf. Cette population surf ne voyage pas, faute de moyen et a entendu parlé du localisme à Hawaii, donc elle fait la gueule à l’eau et protège son spot de Reñaca qu’elle croit "world class". Je ne sais pas comment qualifié Reñaca en été, peut être la citation d’Etienne Mougeotte dans les guignols "Du cul, du cul du cul" est la plus appropriée. Les santiaguinos quant à eux descendent le week end pour aller surfer à Maitencillo, c’est très "cool" de dire qu’on surfe au chili, et dire qu’on surf à "Maite" encore plus cool. Manque de bol, "Maite" est généralement un closier, mais un closier qui se la joue! Tous les locaux travaillent à l’école de surf de Maitencillo, et là aussi c’est pas triste, les mecs sont tout sauf sympas, tout ce qu’il cherche à faire c’est te louer une nsp à 15000 pesos la journée. Vous m’avez compris le vrai surf chilien n’est pas dans la région centrale, il est au sud ou au nord!
Reñaca, la plage à la mode au Chili
Coucher de soleil sur Viña del Mar
Les surfeurs chiliens
Ces dernières années, des surfeurs chiliens qui ont les cojones bien accrochées se tirent la bourre entre eux et découvrent des spots de plus en plus au sud du Chili. C’est un peu comme Travis Rice et ses potes qui vont faire du snow au Chili dans des endroits où personne n’est allé comme par exemple en Patagonie antartique chilienne. ( montagne de Darwin). Mais au fait, qui à part Travis et ses 5 hélicoptères Red Bull a envie de bousiller sa board sur un couloir rocheux et crouteux?
Le surfeur chilien le plus connu est sans doute Ramon Navaro. fils de pêcheur et natif de la region de Pichilemu, Ramon surf du gros! c’est pourquoi il est chaque année invité au Eddie Aikau. Et quand il ne fait pas des monster drop a Waimea Bea , ou des gros wipe out à Santos del Mar ( Chile), Ramon surf Punta Lobos et recherche de nouvelles vagues au sud du Chili avec son collègue Christian Merello.
Christian a l’air vraiment cool! il ne se prend pas la tête, il essaye de développer son image, il filme, il se bouge vraiment pour le surf au Chili. Son surf est new school mais c’est aussi ( en bon chilien) un gros chargeur! la preuve au Ceremonial de Punta Lobos. , qu’il a gagné en 2010.
Manuel Selman est sans doute le plus doué, mais peut être le moins bosseur? Depuis longtemps sur le WQS, il ne perce pas au niveau mondial. Voici une petite vidéo ou vous verrez tout le talent du pti gars.
Le vétéran Diego Medina, qui a débuté à Horcón, est clairement moins impressionant que son homonyme brésilien Gabriel dans les airs ( ps: Gabriel arrête les double grabs…), mais ça reste une légende du surf au Chili. En effet il a remporté le Billabong XXL 2006 Monster Paddle awards (désolé, impossible de trouver une vidéo décente de la vague de Diego Medina à Punta Lobos). La répercussion de son titre dans les médias a fortement boosté le développement du surf au Chili.
les spots chiliens célèbres
Au sud, il y a des vagues de fou mais les conditions sont extrêmes. Entre la Gotera de Pelluhue, rendue célébre par le Volcom Nutcraker, Curanipe, Buchupureo, Cobquequra, il y a de quoi faire! et ça Chris Bukard le sait, il a gagné le Red Bull Illume Image Quest 2010 avec sa photo d’un spot chilien qui a fait le tour de monde. Pour le surfeur chilien moyen, la pillule a du mal à passer: "Los weones llegan en nuestros spots y mas encima los weones ganan wea, premios, y hacen que se viene mas gente correr nuestros spots, cachay?" traduction si vous ne parlez pas chilien: "Les gringos viennent sur nos spots, et en plus maintenant ils gagnent des prix en shootant nos vagues". Cette zone du sud est aussi une zone qui a été dévasté par le tremblement de terre / tsunami de février 2010.
Coucher de soleil au Sud du Chili
A 2h30 au sud de Santiago, le spot de la Puntilla et Punta Lobos à Pichilemu ou encore les gauches de Puertecillo qui ne sont plus secrètes pour personne. Les spots de Pichilemu demandent beaucoup de rames, c’est souvent costaud, donc mieux vaut venir avec un petit level en poche.
A moins de deux heures et des montagnes de Santiago, les spots de Maitencillo, Reñaca, Con Con, Ritoque. Comme je l’ai dit plus haut, c’est un des seuls endroits ou vous surferez ( généralement) des vagues de merde avec du monde, encore que Reñaca est une bonne vague de bodyboard, creuse, intense, courte.
En remontant, le spot le plus célèbre autour de La Serena est Totoralillo, plus au nord on trouve la droite de rochers de Portofino, et les spots du désert d’Atacama. Au nord, du grand classique: El Gringo a été révelé au grand public lors du Rip curl Search en 2007. Arica accueille aussi chaque année une étape du circuit mondial de Bodyboard. Attention, comme dirait Philippe Lucas, Arica c’est pas pour les tarlouzes en maillot de bain.
les choses à faire au Chili
Manger des empanadas
Boire du pisco ( Capel ==> mal au crâne, Alto de Carmen, Mistral ==> bon lendemain)
Parler tuning
Si vous êtes dans le coin en mars avril, faire les fêtes des vendanges ( la région du vin est a coté de Pichilému ca tombe bien pas la peine de faire 30 heure de bus)
Si vous êtes courageux allez voir un derby Colo Colo Universidad de Chile vous verrez qu il y a encore plus débile que supporters marseillais et parisiens.
Faire une session snow et surf dans la même journée. Un ticket demi-journée, puis cap sur la plage.
Faire une meilleur photo de coucher de soleil à San Pedro de Atacama.
Le week-end des 2, 3 et 4 Septembre aura lieu la 12ème édition du Latinossegor – le festival Salsa d’Hossegor.
Vous trouverez-ci dessous le programme "officiel" du Latinossegor 2011.
Le programme du Latinossegor
Mais au delà d’un set up musical d’exception (pour les aficionados de salsa), c’est en bas de la place des Landais, à gauche de la scène que s’installe pendant 3 nuits l’âme du festival, j’ai nommé: le STAND ESTIM.
Au stand Estim, il y a toujours deux filles pour un garçon!
Bruno Bergeon, un festivalier d’expérience, à même déclaré en rentrant de Cissac en Médoc 2008:
"Il manque bien sur les chiens, les vans et sans doutes quelques mullets, mais de Sziget à Benidorm, le stand Estim en fait un des festivaux à ne pas manquer de la saison!"
Alors, que se passe-t-il au stand Estim, pendant les Bodeguitas?
Entre 18h30 et 20h00 tous les soirs – les amis d’Estim sont invités à boire l’apéro au stand!
1h30 à 2h00 le Dimanche soir – traditionnel vidage des futs pour les passionnés
L’éternel tournoi de Foot des asso de glisse aura bien lieu Dimanche à 15h00. En plus des traditionnels Lanitz, Estim et Mogway, peut être que les Antillais d’HX (surf) nous rejoindront… Si ils sont sages.
Une équipe mixte Lanitz Estim remporte le tournoi de foot 2010
Tout le monde n’a pas la chance d’habiter aux pieds des pistes, c’est pourquoi les centres ski et snowboard indoor ont été crées.
Voici donc une carte répertoriant les espaces ski et snowboard indoor dans le monde avec des infos sur les équipements, longueur de pistes…
Cette carte est non exhaustive donc n’hésitez pas à la compléter si vous avez des informations complémentaires ou si de nouveaux centres ouvrent leurs portes.
Petite rencontre avec Hanaleï Lillaz, ami d’Estim de longue date, connu sur les bancs du lycée.
Habituellement il aurai pris une petite cervoise pour m’accompagner, mais là il se limite à un coca, suivi d’un autre pour faire passer la salaison des nachos.
Même à Bingin, il s'octroye la priorité!
Pourtant c’est le même Hanaleï que j’ai à côté de moi; la casquette New Era vissée à 33°, les yeux rivés sur son spot de surf: le prévent, la peau burinée par les sessions. Il continue de surfer les plus beaux barrels du monde sur son longboard entre les saisons d’hiver passées à Flaïne (en Haute Savoie).
La différence, c’est qu’Hanaleï a créé sa boîte, il monte son école de surf à Capbreton: Adishat’s Surf School.
Cette école ce ne sera pas l’usine…
Il compte bien gérer son business comme sa vie passée; avec passion et sans pression. Bonne chance mecton!
Voici une liste des blogs ou sites internet que tiennent à jour nos riders et rideuses français(es) préféré(e)s. Nous pouvons ainsi les suivre lors de leur trip à travers le monde que ce soit en compétition ou en free surf.
Si vous souhaitez des informations sur les destinations rendez-vous sur le guide de voyage ESTIM.
Il est intéressant aussi de voir les articles ou informations que certains relayent: actualités générales et sportives, conseils pour voyager, vidéos du moment, événements à venir…
Par contre il est étonnant de ne pas en avoir trouvé pour des compétiteurs comme Michel Bourez, Vincent Duvignac, Charly Martin, Maxime Huscenot, PV Laborde ou Dimitri Ouvre et des free surfeurs très inventifs comme Naum Ildefonse, Fred Compagnon ou Hugues Oyarzabal.
Si vous connaissez d’autres blogs ou sites n’hésitez pas à nous les faire partager dans les commentaires.